Les plongeons Gavia sp. observés de 1989-90 à 2024-25 dans la Métropole de Lyon et le département du Rhône / Loons (Gavia sp.) observed from 1989–90 to 2024–25 in the Lyon metropolitan area and the Rhône department

Rédaction Dominique TISSIER, Vanessa GAREL & Loïc LE COMTE

Citation recommandée / Recommended citation : TISSIER D., GAREL V., LE COMTE L. (2025). Les plongeons Gavia sp. observés de 1989-90 à 2024-25 dans la Métropole de Lyon et le département du Rhône. L’Effraie, revue de la LPO Rhône, Lyon. 67 : 14-21.

Introduction
Les plongeons sont de grands oiseaux aquatiques vivant dans le nord de l’Europe et de l’Amérique et qu’on n’observe en France qu’en migration ou en hivernage. Ils sont le plus souvent observés sur le littoral et beaucoup plus rarement à l’intérieur des terres.
En région lyonnaise, on note un ou deux oiseaux presque chaque hiver (RENAUDIER 1998, LE COMTE & TISSIER 2025), mais le changement climatique pourrait rendre ces observations de plus en plus rares. Il nous a semblé intéressant de reprendre les citations des trois espèces rapportées dans nos archives, dans les archives du CORA-Rhône et dans la base de données faune-rhone.org depuis les premières
données de 1990.

Ajoutons-y les précieuses anciennes mentions de Léon OLPHE-GALLIARD (1891), telles que reprises dans l’Effraie n°48 :
COLYMBUS SEPTENTRIONALIS : Plongeon catmarin Gavia stellata
Pas rare en Hiver. Jeunes.
COLYMBUS ARCTICUS : Plongeon arctique Gavia arctica
Plus rare que le C. septentrionalis. Jeunes.

Description
Dans l’ordre des Gaviiformes, l’unique famille des Gaviidés comprend seulement cinq espèces de plongeons (loon ou diver en anglais), appelés huarts par les canadiens francophones, dont les aires de répartition sont circumpolaires et se situent dans l’holarctique (DEL HOYO 2020). Ce sont :
Le Plongeon catmarin Gavia stellata : Amérique du Nord et Groenland, nord de l’Eurasie
Le Plongeon arctique Gavia arctica : Scandinavie, nord de la Russie
Le Plongeon du Pacifique Gavia pacifica : Alaska et extrême nord-est de la Russie
Le Plongeon imbrin Gavia immer : nord de l’Amérique, Groenland et Spitzberg
Le Plongeon à bec blanc Gavia adamsii : extrême nord de la Russie et de l’Alaska

Seules trois, le catmarin, l’arctique et l’imbrin, ont été notés en région lyonnaise.

Comme ils doivent courir sur l’eau pour décoller, on ne les voit souvent que sur des plans d’eau d’assez grande surface, comme le Lac des Eaux-Bleues de Miribel-Jonage, le Grand Large, la gravière d’Arnas ou, il y a plus longtemps, le barrage de Pierre-Bénite, etc… Ils se nourrissent de poissons et d’invertébrés aquatiques (crustacés, mollusques, insectes), et de plus en plus d’écrevisses américaines malencontreusement introduites, qu’ils pêchent en enfonçant à moitié la tête sous l’eau pour les repérer malgré les reflets. Tous ont le corps profilé pour la nage, les pattes très en arrière du corps comme celles des grèbes et les doigts palmés pour se propulser sous l’eau où ils peuvent rester immergés de 50 à 120 secondes, jusqu’à 6-10 mètres de profondeur, en ressortant parfois jusqu’à une centaine de mètres plus loin. Ils ont des cris extrêmement sonores, mais que l’on n’entend qu’aux sites de nidification.
Les trois espèces sont en régression en Europe, probablement à cause des pollutions aux pesticides et au mercure, qui affectent la réussite des pontes, et aux dérangements humains autour des zones de reproduction.

Nous ne reprendrons pas ici la description des plumages et les critères d’identification. Le lecteur pourra consulter le blog de Marc DUQUET :
DUQUET M. (2025). Plongeons d’hiver – marcduquet.com et les guides de référence (HUME et al. 2023, MULLARNEY et al. 2010, VAN DUIVENDIJK 2024).

Plongeon catmarin Gavia stellata
Le mot catmarin signifie « chat de mer », peut-être en référence à l’un de ses cris. Appelé aussi Plongeon à gorge rouge, c’est le plus petit des plongeons (53 à 69 cm). Le mâle est un peu plus gros que la femelle.

Observations (27 ind.) :
Hiver 1991-92 : Grand Large : 3 du 21 au 23 décembre, 1 à Pierre-Bénite le 8 février
Hiver 1993-94 : Grand Large et Miribel-Jonage : 1-2 en novembre
Hiver 1999-2000 : Miribel-Jonage : 1 en décembre et 1 en janvier
Avril 2003 : Grand Large : 1 du 7 au 17
Décembre 2003 : Miribel-Jonage : 1
Décembre 2004 : Grand Large : 1
Février 2006 : Grand Large : 1 le 4
Décembre 2007 : Grand Large : 1 tout le mois
Janvier 2009 : Bourdelan d’Anse : 1 du 4 au 8 confluent : 1 le 6
Hiver 2009-10 : Bourdelan d’Anse : 1 du 27 décembre au 16 mars
Hiver 2013-14 : Arnas : 1 les 1-2 déc. et 1 le 4 janvier Miribel-Jonage : 1 du 21 décembre au 8 janvier
Hiver 2015-16 : Arnas : 1 du 26 janvier au 13 février
Hiver 2016-17 : Miribel-Jonage et Grand Large : 1 du 6 janvier au 11 février
Hiver 2019-20 : Arnas : 1 du 1er au 5 novembre
Novembre 2020 : Arnas : 1 du 13 au 18
Décembre 2021 : Grand Large : 1 le 12 Miribel-Jonage : 1 le 20
Décembre 2022 : Miribel-Jonage : 1 le 12
Hiver 2024-25 : Base nautique d’Anse : 1 à partir du 20 janvier et jusqu’à début mars

Plongeon catmarin, Arnas, novembre 2019, Fred LE GOUIS – P. catmarin, Miribel-Jonage, janv. 2017, Hubert POTTIAU (en haut, à droite)- Plongeon catmarin, Miribel-Jonage, janvier 2014, Hubert POTTIAU (en bas) et décembre 2013, Jean-Marie NICOLAS (en bas, à droite)
Noter le profil de tête assez typique de cette espèce, front fuyant et bec fin souvent relevé.

Un des oiseaux, celui de Miribel-Jonage en janvier 2017, a été vu au moins deux fois avec un fil de pêche dans le bec du 9 au 11 janvier, mais sans fil ensuite !

Plongeon arctique Gavia arctica
Plongeon de taille moyenne (58 à 73 cm, la taille d’une oie), il est souvent le plus difficile à identifier, car intermédiaire entre les deux autres. On notera le front droit avec le dessus de la tête moins rond que celui du catmarin, le bec en poignard, assez long et droit, et souvent une tache blanche à l’arrière des flancs, visible quand l’oiseau ne nage pas trop enfoncé dans l’eau. Le mâle est un peu plus gros que la femelle.

Observations (20 ind.) :
Janvier 1991 : Grand Large : 1 le 1er janvier
Décembre 1993 : Miribel-Jonage : 1 le 18
Hiver 1996-97 : Grand Large : 1 le 2 et le 9 février
Hiver 1997-98 : Miribel-Jonage : 1 le 11 novembre
Décembre 2001 : Grand Large : 1 le 31
Avril 2003 : Miribel-Jonage : 1 le 19
Hiver 2009-10 : Grand Large : 1 du 16 janvier au 7 février, puis le 17 février et du 19 au 26 mars, puis du 16 au 26 avril – Anse : 1-2 du 24 au 30 janvier, 1 du 8 au 16 février
Hiver 2011-12 : Miribel-Jonage : un séjour long et tardif du 14 avril au 20 mai
Hiver 2013-14 : Grand Large : 1 les 20-21 novembre Anse : 1 le 29 décembre
Hiver 2016-17 : Grand Large : 1 le 13 novembre
Novembre 2020 : Barrage de Pierre-Bénite : 1 probable le 30
Hiver 2023-24 : Miribel-Jonage : 1 du 12 janvier au 2 février (2 le 18 janvier)

Plongeon arctique, Miribel-Jonage, janvier 2024, Alexandre AUCHÈRE (à gauche) & Loïc LE COMTE (en haut, à droite – Plongeon arctique, Miribel-Jonage, janvier 2024, L. LE COMTE (en bas, à droite) – Plongeon arctique, Grand Large, janvier 2021, Hubert POTTIAU (en bas)


Plongeon imbrin Gavia immer
Le Plongeon huard, comme le nomment les québécois, est le plus grand des trois (68 à 90 cm) et le plus rare en France et en Europe.

Observations (22 ind.) :
Hiver 1988-89 : Miribel-Jonage : 1
Janvier 1990 : Miribel-Jonage : 1 le 2 janvier
Hiver 1991-92 : Barrage de Pierre-Bénite : 1 le 12 janvier et 1 le 8 février (le même ?)
Hiver 1998-99 : Miribel-Jonage : 1 le 30 octobre, 2 du 14 au 28 novembre, 2 le 10 janvier
Janvier 2003 : Parc de la Tête d’Or : 1 du 18 au 29 janvier
Décembre 2006 : Miribel-Jonage : 1 du 10 au 16
Hiver 2008-09 : Grand Large : 1 du 24 novembre au 15 décembre, puis 2 jusqu’au 9 janvier
Hiver 2009-10 : Grand Large : 1 du 24 novembre au 15 décembre, puis 2 jusqu’au 9 janvier
Hiver 2011-12 : Miribel-Jonage : 1 le 7 janvier
Hiver 2013-14 : Base nautique, Anse : 1 du 9 février au 13 février
Hiver 2014-15 : Base nautique, Anse : 1 du 5 janvier au 18 février
Hiver 2019-20 : Base nautique, Anse : 1 du 11 novembre au 15 décembre
Hiver 2023-24 : Arnas : 1 du 13 janvier au 16 mars Miribel-Jonage : 1 le 21 janvier
Hiver 2024-25 : Base nautique, Anse : 1 du 30 décembre au 23 février

Plongeon imbrin, Anse, janvier 2025, Léandre COMBE – Plongeon imbrin, Arnas, février 2024, Loïc LE COMTE (en haut, à droite) – Plongeon imbrin, Arnas, janvier 2024 Pierre MASSET (en bas, à droite)- Plongeon imbrin, Anse, novembre 2019, Guillaume BROUARD (en bas)


Noter le bec fort et droit, le front droit et le dessus de la tête assez plat, paraissant parfois un peu anguleux. Une encoche blanche est souvent bien apparente au cou, au-dessus d’un demi-collier sombre

Discussion
Comme déjà noté par OLPHE-GALLIARD, presque tous les oiseaux vus correctement en région lyonnaise ont été décrits en plumage de premier hiver, caractérisé surtout par un dos écailleux et l’avant du cou blanc. Pour les voir dans leur magnifique plumage nuptial, il faudra voyager au-delà du cercle polaire ou avoir la chance d’observer quelques adultes en avril-mai, par exemple à l’île de Ré ou sur les côtes bretonnes, quand ils remontent vers leur site de nidification.
Les oiseaux des trois espèces hivernent en mer ; en France, ils sont en grande majorité présents sur le littoral de la Manche et de l’Atlantique, mais ils ne vont guère au-delà de la Charente-Maritime et encore moins vers les côtes de la péninsule ibérique (DUQUET 2025). Ils sont moins fréquents sur le littoral méditerranéen (Camargue surtout) et les mentions à l’intérieur des terres restent très rares (DUBOIS et al. 2008), provenant souvent de l’Alsace (cours du Rhin) et des lacs de Champagne-Ardenne.

La plupart des individus notés en France viennent probablement majoritairement de Scandinavie et de l’ouest de la Russie, mais aussi du Groenland, d’Islande et d’Écosse. Les nicheurs quittent les zones de reproduction nordiques vers septembre-octobre, en raison du froid, mais surtout de la raréfaction de leurs proies en hiver (ZUCCA 2024, DUQUET 2021). Ceux qui arrivent chez nous sont donc vus fin octobre, mais surtout de novembre à janvier-février. Ceux qui sont notés en février-mars sont probablement des oiseaux en migration prénuptiale remontant vers la Scandinavie et la Russie (graphes n°1, 2 & 3). Ils sont encore notés en avril ou exceptionnellement en mai (max 20 mai 2012).

Les quatre principaux lieux d’observation étant très prospectés, on a fait l’hypothèse que les citations dans la base qui s’étalent sur une période plus ou moins longue au même endroit font état du même individu. Le décompte des oiseaux observés est très voisin pour les trois espèces, un peu supérieur toutefois pour le P. catmarin (27-20-22).
On voit que beaucoup d’oiseaux ne restent qu’un seul jour, d’autres plusieurs jours, mais qu’il y a parfois de longs séjours de plus d’un mois, voire de plus de deux mois : max 80 jours (27/12 au 16/03) pour un catmarin à Anse, pendant l’hiver 2009-10, et 111 jours (5/12 au 26/03) pour un imbrin au Grand Large le même hiver 2009-10. Cet hiver 2009-10 (qui a vu aussi 7 arctiques), décembre 2009 et janvier 2010, a vu une météo très mauvaise, avec un froid inhabituel et beaucoup de neige en Grande-Bretagne et en Irlande. Le mois de janvier 2010 (du 4 au 12) correspond au dernier coup de froid remarquable qu’ait connu la France. L’hiver s’est terminé par deux tempêtes majeures, dont la tempête Xynthia en France.

Graphe n°1 : nombre de Plongeons catmarins par mois observés dans la Métropole de Lyon et le département du Rhône de 1989 à 2025

Le graphe n°1 montre clairement que les séjours et passages du Plongeon catmarin se situent essentiellement dans les 4 mois de novembre à février. Rien ou presque en dehors de cette période.
Comme il n’y a que 10 hivers (27%) où un oiseau séjourne plus de 4 jours, on peut donc estimer que cette espèce est visible chez nous plutôt en halte migratoire. Notons 19 hivers sur 37 analysés (51%) sans mention aucune. Mais par contre 7 hivers de suite avec mentions, de 2002-03 à 2009-10.

Le graphe n°2 montre que, pour le Plongeon arctique, les citations s’étalent davantage de novembre à mai, avec seulement 7 séjours de plus de 4 jours, ce qui explique que les valeurs mensuelles sont moins grandes (maxi 5 au lieu de 12). On aurait donc un peu plus d’oiseaux en halte migratoire que pour le précédent. On note aussi 25 hivers sur 37 analysés (68%) sans aucune donnée.

Graphe n°2 : nombre de Plongeons arctiques par mois observés dans la Métropole de Lyon et le département du Rhône de 1989 à 2025. NDLR : le nombre total de données semble moins important ici que pour les deux autres graphes car le séjour des arctiques s’étale moins souvent
sur plusieurs mois.
Graphe n°3 : nombre de Plongeons imbrins par mois observés dans la Métropole de Lyon et le
département du Rhône de 1988 à 2025. NOTA : la seule donnée d’octobre est du 30 du mois.
Graphe n°4 : nombre de plongeons des trois espèces (catmarin, arctique et imbrin) par hiver observés dans la Métropole de Lyon et le département du Rhône de 1988 à 2024, avec courbe de tendance polynomiale (en rouge)

Le graphe n°3 du Plongeon imbrin ressemble davantage à celui du catmarin avec des données obtenues surtout de novembre à février et un maximum très marqué en janvier. Une seule donnée en octobre, mais rien en avril. Il y a 13 oiseaux qui effectuent des séjours de plus de 4 jours, dont un maximum de 111 jours pendant l’hiver 2009-2010. Notons 22 hivers sur 37 analysés (59%) sans mention aucune. Le 15 décembre 2019, à la base nautique d’Anse, un oiseau était pris dans un fil de pêche qui lui bloquait le bec, le cou et les ailes (fide Solenn CHAUDET). Mais il a pu être capturé et débarrassé de son piège. Toutefois, un hameçon lui a également blessé la langue.

Ces fils de pêche abandonnés par les pêcheurs après casse posent souvent aussi problème pour d’autres espèces plus communes. Les Cygnes tuberculés Cygnus olor et les laridés se font souvent prendre dans des fils ou des filets. Plusieurs Mouettes rieuses Chroicocephalus ridibundus ont été vues à Lyon avec des pattes nécrosées ou coupées ! Mais aussi parfois des chauves-souris (LE COMTE 2023).

L’idée de montrer une influence du changement climatique sur le nombre d’oiseaux observés par hiver dans la Métropole de Lyon et en val de Saône s’est avérée mauvaise (graphe n°4, pas de tendance apparente) ! En effet, l’augmentation de la pression d’observation à partir des années 2000 et 2010 multiplie les citations et masque probablement une tendance quelconque. On voit simplement que les trois espèces restent très occasionnelles en région lyonnaise, alors que OLPHE-GALLIARD les disait, au moins pour le Plongeon catmarin, « pas rare en hiver » au XIXè siècle, malheureusement sans plus de commentaires.

Le grand pic du graphe n°4 en 2009-10 s’explique simplement par le séjour cet hiver-là de 7 Plongeons arctiques (4 successifs au Grand Large et 3 à Anse). On remarque une moindre fréquentation du Grand Large depuis 2011, avec 18 oiseaux avant 2011, puis seulement 4 ; s’agit-il d’une baisse des ressources en nourriture ou du dérangement causé par le développement des activités de pêche, d’aviron et de voile ?

Conclusion
Les plongeons sont des oiseaux véritablement attachants, essentiellement du fait de leur grande taille qui les rend facilement repérables et qui permet aisément de les détailler à la longue-vue, même à grande distance. Sans fuir franchement l’observateur, ils ont l’art de s’en tenir à bonne distance, sans jamais perdre de vue sa position.
Avec respectivement 27, 20 et 22 individus notés dans quatre sites principaux, le Grand Large, Miribel Jonage, la base nautique d’Anse et la gravière d’Arnas, ces gaviidés restent très rares en région lyonnaise sans qu’on puisse déceler une tendance particulière.

Remerciements : Merci aux photographes qui ont permis d’illustrer cet article. Merci aux relecteurs et traducteurs. Merci aussi à tous les observateurs qui transmettent leurs données dans les bases numériques, en les agrémentant de commentaires.

Bibliographie

  • DEL HOYO J. (2020). All the Birds of the World. Lynx Edicions, Barcelona. 970 pages.
  • DUBOIS P.J., LE MARÉCHAL P., OLIOSO G. & YÉSOU P. (2008). Nouvel Inventaire des Oiseaux de France. Delachaux et Niestlé, Paris, 560 pages.
  • DUQUET M. (2021). Migrations: Pourquoi et comment migrent les oiseaux. Delachaux & Niestlé, 192 pages.
  • DUQUET M. (2025). Plongeons d’hiver (I-II) – les Plongeons catmarin et arctique. Après Ornithos.
    https://marcduquet.com/plongeons-dhiver-i-le-plongeon-catmarin/
    https://marcduquet.com/plongeons-dhiver-iii-le-plongeon-arctique/
  • HUME R., STILL R., SWASH A. & HARROP H. (2023). Guide expert des Oiseaux d’Europe, manuel d’identification photographique. Biotope Éditions, Mèze, 640 pages.
  • LE COMTE L. (2023). Danger représenté pour les chiroptères par les lignes de pêche. Exemple du sauvetage d’un Murin de Daubenton Myotis daubentonii au canal de Jonage, Meyzieu (69). L’Effraie n°61, 15-17, LPO-Rhône.
  • LE COMTE L. & TISSIER D. (2025). Les Oiseaux du Rhône et de la Métropole de Lyon. 3è édition. Chante-Éditions, Lyon, 289 pages.
  • MULLARNEY K., SVENSSON L. & ZETTERSTRÖM D. (2010). Le guide Ornitho. Delachaux & Niestlé, Lausanne : 448 pages.
  • OLPHE-GALLIARD L. (1891). Catalogue des Oiseaux des environs de Lyon. Imprimerie PITRAT, Lyon. : 74 pages. Réédité quasi intégralement et commenté dans l’Effraie n°48, D. TISSIER 2018.
  • RENAUDIER A. (1998). Les oiseaux du Rhône ou Catalogue des Oiseaux du Lyonnais. L’Effraie n°13, 15-35, CORA-Rhône, Lyon.
  • VAN DUIVENDIJK N. (2024). Identifier les Oiseaux d’Europe. Le guide ultime. Tome 1. Delachaux & Niestlé, 632 pages.
  • ZUCCA M. (2024). La migration des oiseaux. 4è édition. Éditions SUD OUEST, 353 pages.
  • https://en.wikipedia.org/wiki/Winter_of_2009%E2%80%9310_in_Great_Britain_and_Ireland
  • https://actualite.lachainemeteo.com/actualite-meteo/2020-01-08/il-y-a-10-ans-neige-abondante-et-grand-froid-sur-la
    france-53713
  • Hiver 2009-2010 en Europe — Wikipédia

Résumé : cet article fait le point sur les mentions de Plongeons catmarins Gavia stellata, Plongeons arctiques Gavia arctica et Plongeons imbrins Gavia immer, observés dans le département du Rhône et la Métropole de Lyon depuis 1989. Avec respectivement 27, 20 et 22 individus notés lors de 37 hivers dans quatre sites principaux, le Grand Large, Miribel-Jonage, la base nautique d’Anse et la gravière d’Arnas, ces gaviidés restent très rares en région lyonnaise sans qu’on puisse déceler une tendance particulière.


Summary : this article reviews the records of Red-throated Loons Gavia stellata, Black-throated Loons Gavia arctica and Common Loons Gavia immer, observed in the Rhône department and la Métropole de Lyon since 1989. With 27, 20 and 22 individuals respectively recorded over 37 winters at four main sites, Grand Large, Miribel-Jonage, Anse water sports centre and Arnas gravel pit, these gaviids remain very rare in the Lyon region, with no discernible trend.


Resumen : este artículo hace un balance de las observaciones de Colimbos chicos Gavia stellata, Colimbos árticos Gavia arctica y Colimbos grandes Gavia immer, observados en el departamento del Ródano y en la Métropole de Lyon desde 1989. Se registraron 27, 20 y 22 individuos respectivamente a lo largo de 37 inviernos en cuatro lugares principales, el Grand Large, Miribel-Jonage, el centro náutico de Anse y la cantera de grava de Arnas, estos gaviotines siguen siendo muy raros en la región lionesa, sin tendencia perceptible.

Plongeon imbrin Gavia immer, Isère, novembre 2023, Loïc LE COMTE

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L’EFFRAIE n°67 LPO-Rhône

Illustration sans titre

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