Citation recommandée / Recommended citation : LE COMTE L. (2024) . Remy de GOURMONT, l’amateur d’oiseaux. L’Effraie, revue de la LPO Rhône, Lyon, 66 : 24-32.
[La rivière] Elle abreuve les oiseaux qui ont mangé leur grain
Et qui vont s’envoler pour un pays lointain.
(Simone : poème champêtre)
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Introduction
Remy de GOURMONT dans l’Effraie. Telle présence se doit d’être argumentée !
C’est que si, comme le soulignera son biographe Thierry GILLYBOEUF¹, l’homme est connu dans mille domaines de l’écrit (poèmes, romans, essais, articles de journaux, etc.), nombre de ces derniers sont construits autour de la figure de l’oiseau ! L’ambition de ce texte est de démontrer que sa prose tend à faire de lui un ornithologue amateur, quitte à gager qu’il n’en ait seulement jamais eu l’ambition…
Ainsi, les extraits compilés ici nous le dévoilent en chroniqueur critique d’un ouvrage ornithologique, abordant, en parlant d’égarés, ce qui apparaîtront de nos jours plus sûrement comme étant des échappés de collections particulières. Si sa démonstration semble peu scientifique, elle aborde des thèmes variés, comme la présence d’espèces pélagiques dans les terres suite à une tempête, celui de la description profane des oiseaux rares (même si certaines des espèces mentionnées sont plus qu’improbables ou échappées de zoos) ; enfin, il ne manque pas d’envisager l’incidence de la pression de chasse sur la distribution des populations !


NDLR : les extraits d’ouvrages présentés ici sont en caractères gras, pour les distinguer des commentaires du rédacteur.
Les Oiseaux d’eau
Extrait de : Nouvelles dissociations – Éditions du Siècle, 1925
Quand on se promène au bord d’une rivière, d’un rivage ou d’un marais, on peut rencontrer près de deux cents différentes espèces d’oiseaux. Pas toutes à la fois, bien entendu : les unes peuvent s’apercevoir en tout temps, d’autres selon les saisons. Enfin il y en a un certain nombre qui n’abordent chez nous que poussées par le hasard des tempêtes, quelques-unes dont c’est une question de savoir si on les y a jamais aperçues, car ces oiseaux d’aventure n’attendent pas généralement la présence d’un naturaliste pour se manifester, et les descriptions des paysans ou des promeneurs manquent singulièrement de précision. Je trouve ces détails et beaucoup d’autres, ainsi que la figure de la plupart de ces jolies bêtes, dans l’ouvrage, qui vient de paraître, de M. Louis BRASIL, et depuis je ne fais que regarder les oiseaux d’eau. Songez que l’on peut rencontrer au bord d’un marais l’extraordinaire Demoiselle de Numidie, si caractéristique avec son long manteau de plumes grises qui traîne presque jusqu’à terre et le singulier accroche-cœur de plumes blanches qui se recourbe, en partant de l’œil, le long de sa tête fine et sérieuse ! Que venait faire sur les étangs de l’Allier ou de la Somme cette habitante de l’Afrique ? Que venait faire à Dieppe et surtout à la Trappe, sur l’étang de Chaumont, l’albatros, l’oiseau de Diomède aux vastes ailes (Diomedea exhulans) – (Albatros hurleur Diomedea exulans, N.D.L.R.) ? Que viennent faire en France l’Ibis ou le grand Pélican blanc ? Ce sont tout simplement des oiseaux égarés. On en voit aussi qui, guidés par un vague retour d’instinct, reprennent au hasard le chemin des endroits que leurs pères ont jadis fréquentés, car plusieurs espèces, jadis abondantes chez nous, ont déserté devant l’insistance des chasseurs, comme le héron, jadis si commun en Normandie.

Ailleurs, il esquisse un tableau des espèces pouvant être observées en Laponie, à l’arrivée des beaux jours.
Les lapons chez eux – chapitre II
Extrait de : Chez les Lapons, mœurs, coutumes et légendes de la Laponie norvégienne. Paris, Firmin-Didot, 1890
La Laponie est annuellement visitée par des oiseaux qui nous sont familiers. Des hirondelles y prennent leurs quartiers d’été. Elles n’y arrivent pas beaucoup plus tard que chez nous : vers le 10 juin ; à moins d’exceptionnels sévices, aucune ne manque à l’appel ; les hirondelles de mer (sternes, N.D.L.R.) se présentent un peu plus tôt. Quant à la bécasse, elle fait son apparition à la fin de mai ; le coucou, vers la même époque, se fait entendre parmi les bouleaux maigres et nains. Le pinson est un peu plus précoce ; encore plus hardie, la corneille. Le cygne se hasarde dès le mois d’avril, aux premières pluies, et il n’est précédé que par deux migrateurs inconnus de nos climats, le faucon chrysaëtos (l’Aigle royal Aquila chrysaetos, présent en France, confusion de l’auteur sur l’espèce ou évolution des dénominations scientifiques ? N.D.L.R.) (ce qui veut dire, il me semble : pareil à un aigle doré) et le grand bruant des neiges, l’énigmatique oiseau, plus mystérieux qu’un sphinx (Bruant des neiges Plectrophenax nivalis, hivernant rare en France – N.D.L.R.).
Plus loin, l’importance et le comportement de la faune aviaire en ville sont rapportés, cela autour du personnage avec lequel elle a la plus grande proximité : le charmeur d’oiseaux
Le Charmeur d’oiseaux
Extrait de : Le Chat de misère. Idées et images, chroniques. Paris, Société des Trente, Albert Messein, 1912.
Le charmeur d’oiseaux des Tuileries est menacé de devenir aveugle. On le soigne aux Quinze Vingts. Mais s’il ne peut plus voir, il entendra encore ses petits amis ailés, car il compte bien revenir parmi eux aux heures habituelles. Il paraît que les premiers jours qu’il leur manqua, moineaux et colombes étaient fort désemparés. Sans doute, ce qu’ils regrettaient surtout, c’étaient les miettes de pain, mais c’était aussi la main qui les distribuait, la voix qui leur parlait, la silhouette de cet homme qui, tout entier, était bon pour eux. Car les animaux les plus craintifs et même les plus farouches ont une sympathie pour qui les aime. Ils savent entre tous le reconnaître ; ils lui sont familiers avec bonheur. Mais tous ceux qui aiment les animaux ne sont pas aptes à les apprivoiser. C’est un don, mais c’est aussi un art que l’état de charmeur d’oiseaux. Il y a beaucoup d’oisifs méthodiques dans les squares et dans les jardins ; ils voudraient bien se montrer à la foule des promeneurs entourés d’un essaim piaillant de moineaux, mais ils n’ont pas le charme. Les moineaux picorent le pain, mais gardent leur méfiance. Ils arrivent en sautillant dans l’herbe, happent la miette et filent. Le vrai charmeur n’a qu’à se montrer, même sans provisions de bouche, et les oiseaux de tous côtés accourent, non plus en se dissimulant et avec des gestes apeurés, mais franchement et avec joie. C’est une fort jolie chose et qu’on regarde toujours avec plaisir. Je ne connais guère le charmeur des Tuileries, mais je me suis bien des fois arrêté à quelques pas de celui du Luxembourg. Il ne faut pas s’approcher de trop près, quand on n’est pas de la carrière. Les oiseaux ne donnent pas leur confiance au premier venu.
Puis, il ne nous propose rien de moins qu’un article ornithologique, sur un alcidé simplement dénommé « pingouin », et qui n’est autre que le Manchot Adélie Pygoscelis adeliae.
Extrait de : Le Chat de misère. Idées et images, chroniques. Paris, Société des Trente, Albert Messein, 1912.
Ce ne sont pas ceux d’Anatole France, mais les vrais et innocents
pingouins qui vivent autour du pôle sud, et dont le naturaliste de la dernière expédition Charcot vient de raconter la vie et les amours. Cela se passe à peu près comme dans les sociétés humaines, d’ailleurs, et s’il fallait attribuer au pur instinct l’évolution pingouine, je ne vois pas pourquoi on fonderait sur l’intelligence celles des groupes humains. Tout comme nous, mais avec une bien plus grande simplicité, les pingouins vivent en République, sans qu’on puisse deviner parmi eux la présence de chefs, guides ou ministres de quoi que ce soit. Et tout va très bien. L’hiver, ils vont à la campagne, ils se promènent, ils s’amusent, prennent des bains, jouent de mille façons. Puis, à mesure que les glaces fondent ils prennent leurs quartiers d’été, et pensent à la seule chose grave qu’il y ait pour un pingouin, à l’amour. Leur fidélité est stricte, mais elle ne dure qu’une saison. Probablement que les glaces où ils vivent ne leur permettent pas d’entretenir des feux plus durables. Vivant sans hypocrisie, ils ne daignent pas feindre, la fête passée, des sentiments qu’ils n’ont plus. Grâce à quoi, tous les ans, au printemps arctique, ils se retrouvent pourvus d’un cœur tout nouveau. Ce qui les distingue le plus des hommes, c’est qu’ils ne font l’amour qu’une fois par an et qu’ils le font tous ensemble. Alors leurs passions s’exaltent et, chose curieuse, dans un sens tout contraire à leur vraie nature. Pacifiques, ils deviennent querelleurs; sociaux, ils deviennent égoïstes; désintéressés, ils deviennent voleurs. Ils cherchent même à se voler leurs timides compagnes. Les pingouins connaissent la jalousie. Je pense quelquefois à ce qu’auraient été les sociétés humaines, si l’amour ne leur était possible que pendant une très courte saison, si à ce moment précis, il était impérieux et, le reste de l’année, inconcevable. Ah! nous formerions de bien curieuses pingouinies!
Enfin, ce remarquable linguiste ne peut manquer d’articuler ses démonstrations autour de l’étymologie des noms de quelques oiseaux !
La métaphore – Les bêtes
Extrait de : Esthétique de la langue française. Mercure de France, 1899.
Roitelet
Telle métaphore semble vraiment s’imposer au nomenclateur. Ayant à nommer l’oiseau appelé roitelet, l’idée de petit roi est celle qui vient à l’esprit de l’homme : grec, il dit βασιλισκοσ basiliskos ; latin, regaliolus ; allemand, zaunkœnig (roi des haies) ; anglais, kinglet ; suédois, kungsfagel (l’oiseau roi) ; espagnol, reyezuelo ; italien, reattino ; hollandais, koningje ; flamand, kuningsken ; polonais, krolik. Pourquoi ? Peut-être parce que le tout petit oiseau porte sur la tête une huppe qui semble l’ironie d’une couronne. Il faut que cela suffise, car on ne peut invoquer ni la phonétique, ni, sans doute, une langue antérieure où toutes les langues auraient puisé, ni les communications interlinguistiques. Il y a bien un conte populaire très répandu où le roitelet joue un rôle important, mais qui ne contient aucune allusion pouvant faire croire que ce soit là l’origine de ce surnom royal. Il reste que le paysan français, devant le minuscule oiseau, a été obligé de dire : petit roi, tout comme, vingt siècles plus tôt, le paysan grec.

Fauvette. Bergeronnette. Linotte. Loriot. Chardonneret
Que la Fauvette à tête noire ait été nommée en grec μελαγκορυφος mélagkorufos, en latin atracapilla ; qu’elle soit, en italien, la capinera, et en portugais toutinegra (chignon noir), cela n’a rien que de fort logique ; on ne sera pas surpris davantage que des petits oiseaux aient été comparés à des mouches : notre moineau est littéralement l’oiseau mouche (muscionem, de musca) et la fauvette, alors désignée d’après sa petitesse et sa légèreté, devient la mouche d’herbe (all. : grasmuch ; flam. grasmuch). Il ne faut d’ailleurs être surpris de rien au pays des métaphores ; les grecs n’appelaient-ils pas du même mot, στρουθοσ stronthos, le moineau et l’autruche ?
La jolie métaphore qui a transformé en petite bergère l’oiseau qui vit dans les prés et voltige autour des troupeaux ne se trouve, il semble, qu’en français : les mœurs de la bergeronnette n’ont frappé que nos bergers. Les anglais, qui lui ont laissé son autre nom, hoche-queue (wagtail), ont cependant fort bien remarqué la fraternité du bouvreuil et du bœuf ; ils le nomment bull-finch, le pinson du bœuf ; mais que ce nom est loin d’être joli comme le nôtre qui signifie le petit bouvier (bovariolus) ! La linotte, c’est l’oiseau au lin ; les Latins s’étaient décidés pour un nom pareil et disaient linaria ; les allemands et les polonais appellent la linotte, l’oiseau du chanvre, haenfling konopka, et les flamands lui donnent le même nom qu’au chanvre femelle, kemphaen. Ce passage du lin au chanvre est tout à fait extraordinaire, car si les deux plantes sont d’un usage identique, elles diffèrent absolument pour le reste et il ne semble pas que même une linotte puisse les confondre, ni leurs graines qui n’ont pas précisément les mêmes propriétés. Il faut peut-être voir là une confusion de noms, pour parité d’usage, entre le lin et le chanvre.
Du mot aureolus le français à fait oriol, puis par agglutination de l’article (l’), loriol, devenu loriot ; c’est l’oiseau d’or, et les allemands appellent également le loriot goldamsel, le merle doré ; les anglais lui ont donné le beau nom de marteau d’or, gold hammer ; pour les polonais c’est la plume d’or, zlotopior (zloto, or) ; les portugais le nomment oriolo et oropendula, l’horloge d’or. Mais pourquoi les danois l’appellent-ils le Suédois (Swenske) et les flamands, le Wallon ? Peut-être parce qu’ils donnent au loriot le nom de leurs meilleurs amis. Les flamands possèdent également la métaphore allemande : merle doré (goudmeerle). Les grecs disaient aussi χλωριον chlorion.
Comme le lin a donné son nom à la linotte, le chardon a servi à désigner le chardonneret (anc. fr. : chardonnet, c’est proprement l’oiseau au chardon). L’idée de cette relation se retrouve dans presque toutes les langues de l’Europe et dans les deux langues classiques : ακανθις acanthis, carduelis, l’italien cardellino traduisent exactement chardonnet ; la branche germanique se sert de l’expression pinson du chardon, en allemand, distelfink ; en flamand, distelvink ; en suédois, tistelfink ; en anglais thistle-finch. L’anglais l’appelle aussi goldfinch, pinson doré.
Pic, Plongeon, Pélican
Le pic, espec, pivert, est dit aussi bêche-bois, mot qui se trouve exactement en anglais, woodpecker ; le plongeon (en latin mergus le harle ?) est le plongeur en allemand, taucher ; le pélican (en latin platea) s’appelle en allemand l’oie à cuillère, loffler, loffelgans ; ce qui correspond aux vieux noms français de cet oiseau, pale, pelle, pelle creuse, truble, et à son nom populaire anglais, shovelard.

Biographie succincte
Remy Marie Charles de GOURMONT naît le 4 avril 1858, à Bazoches-au-Houlme, dans l’Orne. Il étudie au lycée de Coutances (1868 à 1876) où il est un élève apprécié. Suite à des études de droit à Caen, il s’installe à Paris et entre en 1881 à la Bibliothèque Nationale comme attaché au département des imprimés, poste dont il est révoqué, dix ans plus tard, suite à la publication dans le Mercure de France de son pamphlet : Le Joujou Patriotisme, dans lequel il fustige les « derviches hurleurs » du patriotisme revanchard.
Son œuvre immense comprend des essais linguistiques (Le Latin mystique, Esthétique de la langue française, Le Problème du style), littéraires (Le Livre des masques, Promenades littéraires), philosophiques (Promenades philosophiques), des pièces de théâtre (Lilith, Le Vieux Roi), des romans (Sixtine, le grand roman du symbolisme, Les Chevaux de Diomède, Une nuit au Luxembourg), des nouvelles (Couleurs), des aphorismes, etc.
Il est l’un des fondateurs et l’âme du Mercure de France, directeur de revues (L’Ymagier, La Revue des idées…), de la collection Des plus belles pages, traducteur…
Rémy de GOURMONT est atteint, à l’âge de 26 ans, d’un lupus tuberculeux à la face. Cette affection cutanée, soignée par cautérisations, le défigure grandement, l’amenant à vivre en « reclus » et à ne plus sortir que pour passer dans les bureaux du Mercure et prendre quelques semaines de vacances à Coutances. Il meurt en 1915.
¹. Amateur subtil, philosophe dansant, poète sensible, linguiste raffiné, critique sagace, érudit insatiable, épicurien tranquille, GOURMONT est l’un de ces « classiques singuliers et comme souterrains qui sont la véritable vie de la littérature française ».
Thierry GILLYBOEUF


Bibliographie
Pour aller plus avant, dans la connaissance de l’auteur et de son œuvre :
- GILLYBOEUF T. (2005). Remy de GOURMONT. Éditions La Part Commune. 192 pages.
https://classiques-garnier.com/presences-de-remy-de-gourmont-bibliographie-en.html?displaymode=full - Les Amateurs de Remy de GOURMONT http://www.remydegourmont.org/index2.php
- Remy de GOURMONT : une linguistique entre science et mythe », Modernité de Remy de GOURMONT, Actes du colloque de l’université de Caen (14-15 novembre 2008) réunis par J.-C. LARRAT et Gérard POULOUIN, Presses Universitaires de Caen, 2010, pp. 180-195.
- https://fr.wikipedia.org/wiki/Remy_de_Gourmont
- THOREL-CAILLETEAU S. (1996). Physique de Remy de GOURMONT. Romantisme (94). Nosographie et décadence. pp. 125-134.
https://doi.org/10.3406/roman.1996.3163
Sources, par ordre d’apparition dans le texte, des extraits reproduits
- Simone : Poème champêtre. In : GOURMONT (de) R. (1901). Mercure de France 52 pages.
https://livrenblog.blogspot.com/2011/03/remy-de-gourmont-simone-poeme-champetre.html - Les Oiseaux d’eau. In : GOURMONT (de) R. (1925) Nouvelles dissociations. Éditions du Siècle. Collection d’essais « Idées et sentiments du siècle ». 189 pages.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9611472q.texteImage
31
L’EFFRAIE n°66 LPO-Rhône - Critique de : BRASIL L. (1914). Les oiseaux d’eau, de rivage et de marais de France, de Belgique & des îles Britanniques : méthode pratique pour déterminer rapidement et facilement, sans connaissances spéciales, tous les oiseaux fréquentant la mer, les eaux douces et leur voisinage. Paris: : B. Baillière et fils, 338 pages.
- Chez les Lapons, mœurs, coutumes et légendes de la Laponie norvégienne. In : GOURMONT (de) R. (1890). Firmin-Didot, 140 pages.
- Les pingouins (http://www.remydegourmont.org/bestiaire_herbier/rub1/pingouin.htm). In :
GOURMONT (de) R. (1912). Le Chat de misère. Idées et Images, Paris, « Société des Trente », Albert Messein. 120 pages.
https://bookworms.org/themes/default/resources/js/pdfjs/web/viewer.html?file=/eBooks/2024/July/6689
a67ce3e8d/Le%20chat%20de%20mis%C3%A8re%20Id%C3%A9es%20et%20images%20by%20Remy%20de
%20Gourmont-french.pdf - Le charmeur d’oiseaux. In : GOURMONT (de) R. (1912). Le Chat de misère. Idées et Images, Paris, « Société des Trente », Albert Messein. 120 pages.
https://www.gutenberg.org/cache/epub/52565/pg52565-images.html#LE_CHARMEUR_DOISEAUX - Esthétique de la langue française. GOURMONT (de) R. (1899). Mercure de France. 323 pages.
https://hurlus.fr/gourmont1899_esthetique-francais/gourmont1899_esthetique-francais_a5.pdf - Sur le seuil. In : GOURMONT (de) R. (1998) Histoires Magiques. Petite Bibliothèque Ombres. 128 pages.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k229192h/f200.image
Sur le seuil
Extrait de : Histoires magiques
(…) spectre étrange (auquel je ne m’habituais jamais), vaguant de
salle en salle, faisant claquer son bec dès qu’on ouvrait les portes,
un héron familier.

Résumé : L’article présente quelques extraits d’ouvrages de Remy DE GOURMONT, auteur très prolifique du XIXè siècle, dans lesquels il évoque les oiseaux. Il décrit des comportements et des anecdotes, des sources étymologiques, pour quelques espèces locales ou accidentelles en Europe, ou encore très lointaines comme le manchot.
Summary : The article presents some excerpts from books by Remy DE GOURMONT, a very prolific 19th century author, in which he evokes birds. It describes behaviour and anecdotes, etymological sources, for some local or accidental species in Europe, or even very distant as the penguin.
Resumen : El artículo presenta algunos fragmentos de obras de Remy DE GOURMONT, autor muy prolífico del siglo XIX, en los que menciona a las aves. Describe comportamientos y anécdotas, fuentes etimológicas, sobre algunas especies locales o accidentales en Europa, e incluso algunas muy lejanas como el pingüino.
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Loïc LE COMTE
Article originairement paru in : L’EFFRAIE n°66 LPO-Rhône

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